Argeles-sur-mer 66



La tristesse.

Deuxième épître aux Corinthiens (7.10 ~ Bible du Semeur) :

« En effet, la tristesse qui est bonne aux yeux de Dieu produit un changement d'attitude qui conduit au salut et qu'on ne regrette pas.

La tristesse du monde, elle, produit la mort. »

Idées noires ?

Quelle est cette tristesse qui peut nous conduire au salut ?

N'est-elle pas le fruit d'épreuves qui, au terme d'une évolution de l'individu, vont conduire celui-ci à se repentir et à changer de comportement ?

L'issue est alors favorable ... et au temps de tristesse, après le repentir, peut succéder la joie.

Une joie à l'image de celle qui règne alors dans les cieux ...

« De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance. » (Luc 15.7)

Il n'y aura donc ni remords, ni regrets après ces temps difficiles qui auront permis à l'âme attristée de rebondir et de s'élever.

Par contre, la tristesse du monde accable l'individu, l'enfonce, le pousse au désespoir, parfois jusqu'au suicide.

La meilleure illustration biblique est peut-être celle-ci : « En voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait trahi, fut pris de remords ... et alla se pendre. » (Matthieu 27.3-5)

Celui qui traverse des épreuves bonnes aux yeux de Dieu peut être sauvé parce qu'il va connaître le pardon.

Après s'être repenti, il sera pardonné ... et sauvé !

Par contre, l'absence de pardon enchaîne l'âme du pécheur dans une tristesse qui l'emprisonne jusqu'à sa mort.

Nous vivons dans un monde sans pitié où l'on ne pardonne pas facilement les fautes commises.

A l'opposé, Jésus offre la grâce, par Son sacrifice, à celui ou celle qui s'en remet à Lui.

Dans quel monde voulons-nous vivre : l'impitoyable ... ou le charitable ?


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